Lancement du mercredi question sur Instagram et Facebook

Des questions, on en pose tous. Mais à qui ? Vous arrive-t-il de VOUS poser des questions ?

Certainement, mais bien souvent ces questions sont la traduction d’un doute, d’une crainte … les « et si… ».

Et s’ils ne m’aimaient pas ? Et si je ne savais pas quoi dire ? … par exemple.

Ou encore, des questions fermées, des questions qui contiennent une critique. Par exemple « pourquoi suis-je si bizarre / gros.se / maigre / moche … ».

Yoga balasana_2

A force de pratiquer le yoga, à force d’être forcée justement, au quotidien, à me poser des questions, à faire face au moment présent et donc à tout ce qui se passe la tout de suite dans ma tête, j’ai compris que les questions que je pouvais me poser au quotidien n’étaient pas les bonnes. J’ai compris que les questions étaient des critiques déguisées, des paroles souvent dévalorisantes ou alors des échecs anticipés.

Ça vous parle ?

Surtout, j’ai pu remarquer que dès que les questions que je me posais étaient des questions ouvertes, de VRAIS questions, alors mon cerveau faisait preuve de créativité.

« Le cerveau aime chercher des solutions » me disait Farida, mon mentor yogi. Très bien, alors cherchons des solutions pour nous mêmes en posant les questions. C’est un travail d’introspection, et un travail qui amène un certain inconfort.

Hé oui, notre tête est souvent négligée, on s’évite, on se cache et on se distrait de ce qui se passe en nous. Ça, je l’ai remarqué à force de savasana. Cette posture, en soi, confortable, allongée après une bonne pratique, devait être celle que j’attendais avec impatience. Oui… et non en même temps.

Yoga balasana_1.jpg

« C’est la posture de yoga la plus difficile » me disait encore Farida…

Pffff … on est allongés par terre, tu parles de difficile ?

Mais quand j’ai compris l’importance, l’objectif de cette posture, en effet, savasana a eu une toute autre saveur. Oui, j’étais allongée, mon corps je faisait rien, mais c’est la tête qui prenait le relais. Si vous pratiquez le yoga (sur yogi lab j’espère 🤗) alors vous savez de quoi je parle.

Or, justement, ce que l’on cherche c’est le calme.

C’est un esprit « immobile ». Évidemment, avant d’en arriver là, un long chemin s’offre à nous, plusieurs années de pratique (selon moi) sont nécessaires. Au niveau des petits débutants yogis – j’en fais partie – c’est par un travail d’observation que nous commençons.

ouverture

Cette prise de recul sur soi amène à beaucoup de prises de conscience. L’une d’elle : les tendances de nos pensées. Vous aussi elles ont tendance à être négatives. Hé puis après, on teste, on continue l’observation, pour enfin comprendre que le cerveau est capable de bien des choses !

L’une d’elles : nous trouver des solutions pour nous mêmes.

Exit les questions comme celles que j’ai pu mentionner plus haut. Quitte à utiliser l’énergie de notre cerveau, autant qu’elle nous serve, pour de bon.

La question que j’adore me poser, c’est la première que je vous ai posée sur Instagram, mercredi 10 juillet : que puis-je faire aujourd’hui pour rendre la journée plus belle que la précédente. Là, nous sommes dans le concret, et dans l’infinité de possibilités. Plus de dévalorisation, plus de doutes, on pose la question et le cerveau, qui adore trouver des solutions, se mettra au travail.

Je vous donne rendez-vous tous les mercredi sur mon compte instagram ou sur Facebook pour jouer le jeu. Pour le premier lancement, vous avez été une trentaine à répondre sur instagram. Ce sont 30 d’entre vous qui avez initié quelque chose de super, et j’espère que vous verrez, au fil des semaines, les transformations dans votre façon de penser !

 

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